Visuel Voici les huit commandements du parfait teufeur
PARIS LA NUIT

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Voici les huit commandements du parfait teufeur

Categorie News
Auteur Antoine
Date de publication 12/11/2018

À force de sortir tous les week-ends et de s’imprégner de la culture de la teuf, nombre de personnes adoptent un style – de vie plus que vestimentaire – proche des ravers invétérés. Jusqu’à parfois se revendiquer l’un des leurs. Mais qu’est-ce qui fait un vrai raver/teufeur ?

On vous a vu avec vos petites manies, là. À ne s’habiller qu’en noir, être en warehouse toute la nuit dans le son et harponner tous ceux que vous croisez à coup de « Berlin, c’est teeelleeemeeent mieux, c’est beaucoup plus underground et beaucoup plus engagé, là-bas les gens savent vraiment faire la fête ». Sauf que vous n’y êtes probablement jamais allés. Alors arrêtez les prétentions, et voyez plutôt ce qui définit réellement un raver.


1. Tout de noir vêtu

Le raver sort en club, va dans les backrooms. C’est une personne de la nuit qui ne veut pas se faire voir. Quoi de mieux que le noir pour se fondre dans l’obscurité ? Souvent sportswear, les sapes sont parfois colorées si la thématique de la soirée l’est aussi. Mais de toute façon, c’est la couleur de la techno et c’est comme ça. À vous de voir à quel point vêtu (ou non), mais noir c’est noir.


2. De fêter jamais ne s’arrête

C’est un peu bête et évident, mais il fallait bien le préciser. Le raver n’a pas de fatigue. Il peut faire la fête jusqu’au dimanche matin sans problème. Et d’enchaîner le week-end d’après. Et le week-end d’après. Et le week-end d’encore après. Enfin, tous les week-ends quoi. Parfois même la semaine. Bref.


3. Toujours tolérant

Un raver n’a pas de préjugé. Il est là pour faire la fête dans la joie et le partage avec tout le monde (à Paris, c’est pas gagné). Il ne se préoccupe pas des personnes autour, elles sont là simplement pour célébrer avec lui. Ce n’est pas parce que tu ne lui ressembles pas qu’il ne t’accepte pas.


4. Fin connaisseur

De la musique, il en écoute tous les jours. Chez lui, il a des vinyles, parce qu’il a toujours préféré ce support et sa qualité. Sa culture musicale de la rave est généralement à un stade avancé, et c’est normal ; à force de sortir sans arrêt, on finit par connaître pas mal de choses.


5. Adepte du gain

Non, pas d’argent. Le gain, c’est la fonction d’amplitude du volume. Le raver en raffole, car il aime avant tout écouter sa musique fort. Un rendu qu’il retrouve principalement en club, en free ou en festival. Parce que « gros sound-system, Funktion-One calibré aux petits oignons ma gueule », comme diraient certains de chez nous.


6. Pas de jugement de valeur

Il n’y a pas que Berlin dans la vie. Des bonnes grosses teufs, il y en a partout, et c’est ce qui fait leur charme. Le raver ne jure pas que par la Grande Ourse et le Berghain. Il y est probablement déjà allé, mais pour lui, ce n’est pas une raison suffisante pour s’amuser à les comparer au reste. Une fête est une fête.


7. Qui se ressemble s’assemble

Tolérant envers les autres, le raver est un animal social qui aura tout de même plutôt tendance à apprivoiser ses semblables. Ils sortent ensuite en bande organisée pour sévir sur les dancefloors. Ils sont facilement reconnaissables, habillés en… ? En noir, bravo.


8. Tout sauf de l’EDM

On peut tout aimer, mais pas l’EDM. Ben Klock oui, David Guetta non. Parole de raver.

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