Visuel James Carter Electrik Outlet

James Carter Electrik Outlet

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75010 Non noté
Evenement concert Jazz
Date Jeudi 07 dec 2017 De 20h00 à 23h50
Lieu Le New Morning Découvrir le lieu
Le New Morning
Paris 10e 7 rue des Petites Écuries
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avec
  • James Carter

Le prodige américain du saxophone entre jazz et soul Ce jeune ténor (sax) est toujours en éruption. Entre tornade et souffle chaud, il régénère d’un sang nouveau la scène jazz. Avoir la maîtrise des anches, des doigtés, du phrasé et du souffle, c’est la marque des géants : Béchet, Hawkins, Hodges, Parker, Getz, Coltrane, Dolphy … James Carter est le premier musicien à dominer tous les saxophones, il relance le sax F-mezzo, lance le « basse ». Avec une assurance proche de l ‘arrogance, il compose des arrangements pour saxophone, accordéon et autre guitare et violon de manière à restaurer une musique d’inspiration française d’avant-guerre en musique afro-américaine d’un nouveau siècle. Un voyage vers des musiques populaires, libres, qui est le meilleur moyen de ne pas perdre l’identité du jazz. James Carter fait partie des plus grands de la planète jazz. Reconnu pour sa technique époustouflante, ce saxophoniste le plus admiré de sa génération a collaboré très jeune sur différents projets – avec Wynton Marsalis et Lester Bowie entre autres. Il proposera ici son tout nouveau projet détonant: des titres d’Eddie Harris à Gene Ammons, en passant par Stevie Wonder et Minnie Ripperton, il s’offre ainsi de nouveaux terrains de jeu. Un James Carter sous une facette inédite donc, qui fera flirter groove, jazz et esthétiques électroniques. En 1986, à l’âge de dix-sept ans, il joue avec Wynton Marsalis et fait déjà partie du New York Organ Ensemble de Lester Bowie . Voir James Carter en concert est une expérience unique. Bien plus que sa technique époustouflante, c’est son sens du rythme et de la musique qui impressionnent ainsi que sa capacité à nous faire entendre des sons qui semblent venus d’une autre planète. Dès les premières mesures, le public est conquis et littéralement ahuri par son énergie surhumaine. Basse, baryton, alto, soprano, ténor, sopranino… Le saxophoniste le plus admiré de sa génération joue de tous les saxophones avec une sacrée dose de virtuosité. Aux côtés de la crème du jazz made in Detroit (l’organiste Gerard Gibbs, le batteur Alex White, le bassiste Ralphe Armstrong), il forme le James Carter quartet, un groupe hors-norme aussi à l’aise avec les standards classiques, le funk électrique, que le jazz caressant de Madeleine Peyroux ou la musique des années 20. À eux quatre, ils semblent inventer le jazz du futur. Son nouveau 4tet va utiliser ces effets comme une porte vers des textures nouvelles. Il nous arrive d’entendre parfois dans le son rugueux de James des harmoniques, parfois 3 notes en même temps. Grâce à ses effets, il va pouvoir ainsi mettre en valeur toute la richesse de sa sonorité. Une évolution parfaite pour ce « monstre » de l’instrument. Tout cela mis en valeur par un répertoire Soulfull trié sur le volet où on pourra reconnaître des reprises de Stevie Wonder, Eddie Harris, ou encore Al Jarreau.